Rechercher


Un lieu safe pour déposer
Mais l’écoute, la vraie, celle qui te retourne les tripes, c’est une présence qui coûte cher. Elle use, elle vide, elle arrache les couches de protection. Elle demande de se taire pour de vrai. D’abandonner le rôle du sauveur. D’accepter de ne pas comprendre, de se laisser traverser par le foutoir de l’autre sans chercher à le nettoyer.
C’est une lente combustion de soi dans la flamme du vivant!
Celui qui écoute vraiment ne fait pas 8 rendez-vous d’affilée. Il finit la jour

Sandra Mioli
20 févr.2 min de lecture


À propos de la loi d’attraction …
Il y a des jours où je me sens prête à tout comprendre, et d’autres où j’ai juste envie de casser la gueule à la loi de réversibilité. Pourtant elle ne fait qu’exister, patiente et exacte, comme une respiration. Ce que j’ai envoyé revient. Ce que je nie revient aussi. Et ce que j’aime, heureusement, finit par revenir, sous des formes inattendues.
L’univers t’entend. Trop bien. Il ne sait juste pas parler ton mensonge.

Sandra Mioli
20 févr.3 min de lecture


Ces sages qui nous parlent
Leur bouche dit que la chair est un alphabet oublié, que chaque frisson est un psaume, que la respiration est un rite ancien, que le cœur est un soleil retourné, brûlant de l’intérieur. Ils disent que le vrai enseignement n’a jamais habité les temples, mais la peau, le souffle, le désir, et ce tremblement animal qu’on sent juste avant d’aimer …

Sandra Mioli
20 févr.3 min de lecture


Ne pas attendre un grand sauveur, ni une révolution spectaculaire
C’est la phrase de fin du dernier film que j’ai vu : « Une multitude d’aventures humaines dans une époque qui semble avoir perdu toute humanité ». Elle m’est restée plantée dans le cœur comme une épine. Parce qu’elle dit tout : ce qu’on vit; ce qu’on fuit. Et tout ce qu’on ne veut plus voir ! Les gens courent, s’inquiètent, s’épuisent. La Terre crame, les glaciers pleurent, les mers débordent. Et pourtant on continue, comme si de rien n’était, avec nos cafés tièdes et nos tél

Sandra Mioli
20 févr.3 min de lecture


Les premières figures d'attachement
L’attachement évitant, lui, se construit dans le froid. Trop de distance, trop de retrait, trop de non-dits. L’enfant comprend très tôt qu’il vaut mieux ne rien attendre, qu’il faut s’occuper seul de sa sécurité. Il gèle son cœur pour ne pas souffrir. Son système nerveux, saturé d’indifférence, se débranche. Adulte, il devient celui qui garde le contrôle, qui se réfugie dans la solitude, qui fuit les émotions fortes. Sous la carapace, pourtant, il tremble à l’idée d’être aimé

Sandra Mioli
11 févr.3 min de lecture


Incarner son rôle de thérapeute... 10 ans de pratique. Bilan.
C’était il y a 2 jours, en parlant avec mon ami Thomas, thérapeute lui aussi. On parlait de lui, de moi, de nos « pas-sages », de nos traversées minuscules et titanesques. Il m’a dit cette phrase d’un ton calme, presque évident : « On ne peut vraiment accompagner que depuis les endroits de soi qu’on a traversés. » J’ai senti la phrase descendre, comme une pierre dans l’eau. Je lui ai dit : « tu crois que je peux écrire dessus ? » Il a dit oui!

Sandra Mioli
11 févr.2 min de lecture


Eveil ou (petit éveil)? Quelle différence finalement?
La douleur se met à parler un langage que tu comprends mieux. T’arrêtes de chercher la sortie et tu commences à habiter le passage. Tu sens que chaque fatigue, chaque insomnie, chaque larme est une racine qui descend plus bas, pendant qu’une branche s’élève un peu plus haut. Tu réalises que l’eau qui t’entoure ne veut pas t’engloutir, mais te porter, elle est Source.

Sandra Mioli
11 févr.3 min de lecture


Perfectionniste, Toi?
La liberté commence dans la brèche, dans la tache, dans l’oubli. Elle naît quand tu te montres vulnérable, quand tu laisses tomber le masque. La perfection ne libère personne. La vulnérabilité n’est pas une chute, c’est une ouverture. C’est la preuve que tu existes encore, que tu n’es pas une machine programmée pour plaire. C’est là, dans tes craquelures, que les autres peuvent enfin te toucher, t’aimer, te reconnaître.

Sandra Mioli
11 févr.2 min de lecture


La brûlure du deuil
Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’un enseignement brillant ni d’une vérité ultime. Tu as besoin qu’on t’accompagne dans la poussière, que quelqu’un ose s’asseoir avec toi dans le silence. Tu as besoin d’un regard qui ne fuit pas, d’un corps qui accepte de trembler à côté du tien.

Sandra Mioli
11 févr.2 min de lecture


Le chemin de la vacuité
Ce vide est ta seule richesse. Ce vide est la plénitude. Mais pour l’accepter, il faut passer par le lavage des éléments et par un certain dépouillement …

Sandra Mioli
30 déc. 20252 min de lecture
